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October 19 On travaille assezLucien Bouchard dit qu'au Québec on ne travaille pas suffisamment... enfin, pas autant que les Étatsuniens ou les Ontariens. Mais on travaille un nombre satisfaisant d'heures ! On travaille moins d'heures que les Américains ou le reste du Canada, mais on travaille plus qu'en France, Suisse, Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas et bien d'autres pays. Selon le graphique que j'ai vu dans le Journal de Montréal hier, on semble être dans la moyenne en terme d'heures travaillées par semaine. October 17 L'anti-américanismeAujourd'hui, à 7h46 ce matin, les état-uniens célébraient leur 300 millionième citoyen. Ils étaient 200 millions en 1967 et il en prendra 37 ans pour en arriver au 400 millions.
Ceci a un lien. Les environnementalistes prennent la nouvelle du mauvais oeil. Avec une augmentation de la population la plus forte des pays industrialisés, certains craignent le désastre. Nos voisins du Sud consomment et gaspillent beaucoup (nous aussi au Canada, nous gaspillons et consommons beaucoup, mais dans une moindre mesure qu'aux États-Unis). Et tout ça a un impact sur l'environnement.
Voir, de loin, des gens qui consomment tant -- 25 % des ressources naturelles, alors qu'ils représentent 5 % de la population mondiale -- de la part des pays moins bien nantis, crée un certain anti-américanisme. Les citoyens qui vivent dans la misère ont bien du mal à comprendre ce fossé gigantesque qui les séparrent. Ça peut créer une frustration. Il faut admettre, qu'au contraire, dans d'autres pays, une admiration s'installe. Avec une logique contraire. Des gens rêvent d'aller dans ce pays et participer à l'American Dream.
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L'anti-américanisme fait encore beaucoup parler. Ici au Québec, on dit que l'anti-américanisme est généralisé. Pas aussi fort qu'en France, mais il existe. Il est de bon ton d'être anti-américain. La plupart de l'élite intellectuelle fait partie de ce groupe. Une partie de la population pratique aussi l'anti-américanisme, d'une façon plus primaire peut-être. Le problème, c'est que l'anti-américanisme est peut-être plus compliqué que ce que la majorité des gens pensent.
Personnellement, je me sens pas anti-américain. Je suis allé plusieurs fois aux États-Unis et je me m'intéresse à leurs politique ainsi que leurs actualités en général. Cela dit, ça n'empêche pas d'être critique envers certaines mesures, soit leur politique environnementales -- quoiqu'il y a des efforts qui sont faits, en Californie par exemple -- ou internationnales. Tout n'est pas noir ou blanc, comme on dit, mais l'anti-américanisme, comme je le disais, est un sujet très vaste. October 03 Journée Internationale contre les DRMAujourd'hui s'organise une journée contre les DRM. Les DRM, pour Digital Rights Management, sont des mécanismes qui contrôlent la façon dont les oeuvres sont distribués. L'exemple le plus courant ces temps-ci, c'est Apple avec son iPod et iTunes. Les fichiers que vous achetez sur le Music Store et qui sont vendues 99¢ l'unité contiennent des DRM. C'est aussi le cas avec le nouveau baladeur de Microsoft, Zune. Ce dernier permettra l'échange de pièces musicales entre deux baladeurs Zune. La personne qui a reçu la pièce ne pourra l'écouter que trois fois en trois jours. C'est un exemple de l'utilisation des DRM.
Le problème avec ces systèmes de gestion des droits, c'est qu'ils vont à l'accontre de la philosophie de la copie personnelle. Les auteurs d'oeuvres qui veulent vendre leurs compositions et ainsi demander aux gens de payer pour, ils en ont le droit, ce n'est pas là le problème. C'est quand vous voulez avoir une copie de la pièce sur votre ordinateur, sur votre baladeur MP3, sur un CD pour écouter dans l'auto, une autre à l'école pour écouter pendant les cours, etc. L'idée c'est de permettre aux personnes, qui ont réellement payé pour ces droits, d'en disposer comme ils le veulent, alors qu'avec les DRM ce n'est pas nécessairement le cas.
Cette gestion des droits peuvent emmener des dérapages. Par exemple les CD de musique distribués par Sony pour limiter leur copie. Ces CDs contenaient des espiongiciels qui s'installaient sur l'ordinateur de l'usager sans que ce dernier n'en soit informé. Et dans un futur numérique, comment savoir que ces DRM ne seront pas abusifs et qu'ils iront contre les droits des consommateurs ? Et aussi, quelle sera la place des artistes qui créent ces oeuvres alors que c'est les majors qui décident comment les distribuer ? Le débat est ouvert. |
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